Mairie de Luc-la-Primaube
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paragraphe Implantation de deux ruches témoins d'une biodiversité stimulée

 

 
L’aqueduc garde une partie de ses secrets…
 
La conférence tenue ce mardi 14 juin par Aurélien Pierre, conservateur du Musée Fenaille, et Jean-Philippe Savignoni, guide conférencier conteur du patrimoine, a réuni une cinquantaine de personnes
 
Des chiffres, des images, des lectures de textes antiques, des anecdotes, des témoignages, des questions, des réponses…, près de 2 heures durant, la conférence qui s’est tenue à l’Espace d’Animation de Luc a tenu en haleine une bonne  cinquantaine de personnes. Ce public de tout âge espérait que l’aqueduc gallo- romain, construit au premier siècle de notre ère et redécouvert puis rénové au milieu du XIXe siècle, livrerait enfin tous ses secrets. Si les conférenciers ont levé le voile sur de nombreux mystères, d’autres questions restent, aujourd’hui encore, sans réponse avérée : « L’arrivée de l’eau jusqu’au piton ruthénois reste très énigmatique », a expliqué Aurélien Pierre, avant d’avancer l’hypothèses « d’un système de siphon avec des conduites forcées en plomb ». Une configuration qui, si elle était vérifiée, serait exceptionnelle car présente sur seulement 2 ou 3 sites en Gaule. D’où l’intérêt que représente le projet de prospection avancé par le service régional d’archéologie qui pourrait permettre de retrouver enfin l’intégralité du tracé de cet aqueduc gallo-romain. En attendant, les Luco-Primaubois pourront participer, le dimanche 18 septembre dans le cadre des Journées du patrimoine, à une sortie champêtre organisée à Luc sur la thématique du patrimoine bâti.
 

 

En inscrivant sa politique environnementale dans une logique de développement durable, la commune de Luc-la-Primaube entend être un acteur de pratiques toujours plus naturelles et plus écologiques favorables au développement de la biodiversité. Pour mesurer les premiers résultats obtenus, et pouvoir envisager d’éventuelles améliorations, douze indicateurs ont été mis en place. Plusieurs de ces témoins concernent la faune présente sur le territoire communal. Depuis quelques jours, deux ruches ont ainsi été installées à Luc, sur un terrain, mis à disposition par la municipalité, et situé dans le prolongement du cimetière et du verger. Cette initiative a fait l’objet d’une convention de partenariat signée, pour une durée de 3 ans, entre la commission "Environnement – Aménagement - Urbanisme" de la commune et le Groupement de Défense Sanitaire Apicole (GDSA). Notamment chargé du suivi de ces ruches et de la récolte du miel, François Lantéri, président du GDSA, constate des débuts plutôt prometteurs : « Visiblement, les abeilles se plaisent à Luc », a-t-il ainsi lancé en inspectant fin juin les planches extraites des deux ruches.